You're up to no good. ✄ JAMES




 
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Sierra W. Lawrence

RAVENCLAW ⚡ huitième année


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⚡ ICI DEPUIS : 11/07/2011

MessageSujet: You're up to no good. ✄ JAMES   Sam 23 Juil - 0:02



James Potter & Sierra Lawrence
I've said it once, I've said it twice, I've said it a thousand fucking times, That I'm okay, that I'm fine, That it's all just in my mind. But this has got the best of me And I can't seem to sleep, And it's not cause you're alone with me, It's cause you never leave.

Avec une lenteur accablante, je montai les escaliers de Poudlard pas après pas, tout en tenant fermement entre mes doigts la lettre que je venais tout juste d’achever de rédiger à la bibliothèque. Il fallait que je la donne tout de suite à ma chouette grise Bianca avant que je ne l’oublie, sinon ma missive finirait comme toutes les autres, perdues dans un coin, cornée entre deux bouquins mal-rangés. Oubliée jusqu’à ce que je finisse par remettre la main dessus, quatre mois plus tard, beaucoup trop tard. Fatalité, quand tu nous tiens. Cela faisait maintenant quelques temps que je n’avais pas envoyé de nouvelles à ma mère, et celle-ci commençait à s’inquiéter, comme à chaque fois, de ne pas voir apparaître ma chouette chez elle pour lui remettre un bout de papier orné de mon écriture toute en boucles. Certes, je n’en savais rien, puisque je n’avais pas eu de lettre de mon côté non plus où elle me suppliait de lui écrire, mais je le sentais, je le savais. Je la connaissais trop bien pour avoir la naïveté de me dire « C’est bon Sierra, elle ne s’en fait pas, elle ne pense pas que tu es morte dans ton coin en pratiquant de la magie et que personne ne l’a prévenu. ». Cela n’aurait même plus été de la naïveté mais de l’inconscience. Entre ma mère et moi, il y avait toujours eu ce lien particulier qui faisait que nous savions toujours ce que l’autre ressentait à un instant donné. Comme des jumelles, à vrai dire. Je ne voyais pas comment expliquer le phénomène, mais c’était un fait, un fait réel. Peut-être était-ce le divorce de mes parents, le fait, aussi, que d’avoir été contrainte d’habiter toutes les semaines chez ma mère et non pas chez mon père, seule, qui ont fait que nous sommes devenues proches, beaucoup trop proches à vrai dire. Ma mère avait fini par devenir une sorte d’amie-confidente tout en continuant d’être ma tutrice, ce qui avait donné naissance à de nombreuses disputes. Ce n’était pas possible, une mère qui se veut stricte et détendue à la fois, une mère qui veut être à la fois protectrice et lâche. Notre relation n’était qu’une série vague d’antithèses, d’actions strictement opposées et d’espoir insensés. Mais nous nous aimions. C’était la chose principale, apparemment. Et puis, je pense aussi que le fait que je sois maintenant en internat à Poudlard nous aidait, d’une certaine manière. Nous avions pris nos distances, nous profitions alors pleinement des vacances, nos discussions ne tournaient plus aussi facilement à la dispute.

Je soupirai, alors que je pénétrais dans la volière. J’observai les hiboux et chouettes qui se trouvaient là, à attendre qu’un élève ne leur donne du courrier à aller porter aux destinataires voulus. Je cherchai des yeux Bianca, mais c’est elle qui vint finalement à moi sans que je l’aperçoive, et je lui caressai gentiment les plumes avant de lui attacher ma lettre autour d’une patte. Tout cela avec la plus grande précaution, bien entendu, telle une mère aurait pu être avec sa fille, tout aussi tendre, affectueuse. Sans un bruit, aussi silencieuse que possible, elle me regarda un moment avec ses grands yeux ambres, attendant une instruction de ma part pour qu’elle puisse prendre son envol. Elle était le seul animal que je possédais, et je l’adorais littéralement. Ma mère me l’avait offerte sur le chemin de traverse, alors que j’allais faire ma première rentrée à Poudlard quelques semaines plus tard. Etant moldue, elle avait été aussi dépassée que moi, et avait jugée que Bianca me serait très certainement utile à l’école pour que je puisse lui écrire quand bon me semblait, et me l’avait offerte, la préférant aux rats ou encore aux crapauds (ce que j’avais pu comprendre.). Je souris à la chouette, puis finis par soupirer. « Apporte la lettre à Maman, elle l’attend depuis bien trop longtemps maintenant. » dis-je simplement, tout en la regardant droit dans les yeux. « Le plus vite possible, sinon elle va s’inquiéter. » Alors, elle prit son envol, en hululant joyeusement. Je la regardai s’en aller au loin, m’accoudant à une ouverture de la volière, aimant la sensation du vent dans mes cheveux, tout en fixant la tâche dans le ciel que Bianca était devenue en s’éloignant. Je m’étais toujours demandée comment les hiboux et les chouettes pouvaient bien comprendre ce qu’on leur disait, comment ces animaux pouvaient tout exécuter sans jamais se perdre, commettre une erreur, sans jamais se tromper de destinataire. C’était une des choses qui me fascinaient dans le monde sorcier. Et c’était pour dire.
Je restai là quelques instants encore, ne voulant pas redescendre trop vite, ne sachant pas quoi faire, surtout. J’aimais bien m’isoler un peu du restant des élèves, faire le point silencieusement, dans ma tête, à l’abris des autres regards. Et j’adorais, accessoirement, profiter de la vue qu’offrait la volière sur Poudlard et ses environs… Parce qu’il fallait se l’avouer, cet endroit était magnifique, magique, également. Je ne savais pas si c’était parce que j’étais une née-moldue ou parce que j’étais facilement impressionnable, mais j’aurais été capable de rester là des heures et des heures sans jamais me lasser des murs du château, du lac que l’on pouvait apercevoir de là, mais aussi les environs. Je laissai mon regard se perdre au milieu de la nature, puis je sursautai au moment où j’entendis du bruit dans la volière. Je n’étais plus seule.

Je me retournai violemment comme une petite fille qui aurait été prise en flagrant délit de bêtise. Pendant un instant, je dévisageai l’élève dans l’ombre que je ne réussis pas à reconnaître, puis après quelques secondes, je poussais un petit soupir agacé. James Potter. Comme si j’avais vraiment envie de le croiser ces derniers temps, avec Juliet, avec sa tête à claque et ses grands airs. Certes, je le jugeais certainement bien trop vite, certes je n’étais pas des plus tendres avec lui, mais j’en avais assez entendu par ma meilleure amie, j’avais bien trop eu de récit de leurs problèmes et de leur relation. Je le voyais d’un très mauvais œil, en réalité. Contre mon gré sans doute. « Tiens, Potter. » dis-je simplement. Je ne pouvais pas l’éviter et faire comme s’il n’était pas là. Il était comme un parasite qui venait manger mon espace vital. Bon, d’accord, j’exagérais un peu, mais l’idée était là. « Bon. En fait, tu tombes bien, même si tu me déranges dans mon moment d’isolement. Autant aller droit au but, maintenant que je t’ai sous la main et que je souhaite être directe. Juliet est ma meilleure amie. Tu lui fais du mal, je vais te tomber dessus jusqu’à la fin de tes jours. C’est bien clair ou bien je te fais un dessin ? » Je lui adressai un petit sourire ironique. Je ne souhaitais pas vraiment lui faire peur – sérieusement, qui aurait peur d’une blondie pas plus haute que trois pommes, bien que brillante ? – mais je souhaitais surtout lui faire comprendre qu’il n’avait pas intérêt à faire un seul faux pas.
Nuance, nuance. Dans tous les cas, j’avais été directe. Surement trop.

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Sierra W. Lawrence

RAVENCLAW ⚡ huitième année


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⚡ ICI DEPUIS : 11/07/2011

MessageSujet: Re: You're up to no good. ✄ JAMES   Dim 25 Sep - 0:24



James Potter & Sierra Lawrence
I've said it once, I've said it twice, I've said it a thousand fucking times, That I'm okay, that I'm fine, That it's all just in my mind. But this has got the best of me And I can't seem to sleep, And it's not cause you're alone with me, It's cause you never leave.

J’avais toujours apprécié la solitude, de temps à autre, bien que je sois dans le genre à toujours avoir besoin des autres pour avancer. Disons que j’avais toujours eu besoin de temps pour faire le point avec moi-même, me reposer des autres, de tout ce qui pouvait bien m’entourer, de poser mes idées et mes sentiments le temps de quelques minutes. Souvent, quand j’étais jeune, ma mère avait pris l’habitude de ne plus venir dans ma chambre les vingt heures passées, sachant parfaitement que mon attention à son égard ne serait que partielle, trop préoccupée à méditer dans mon coin pour lui accorder ne serait-ce qu’un seul regard. J’avais toujours aimé regarder dans le vide, penser... Penser à tout ce qui m’entourait, penser à ce qui pourrait bien m’arriver, penser à ce que je pourrais bien faire. Et depuis que je suis à Poudlard, ce sentiment ne s’était que renforcé. Plus que jamais mon cerveau fût en ébullition, plus que jamais mon regard s’est perdu dans l’immensité du parc pour réfléchir. Un monde s’était offert à moi, je n’avais fait que saisir ma chance… Au départ, je m’étais sentie complètement débordée par l’avalanche d’informations qui m’étaient tombés dessus, et je n’avais pas eu d’autres choix que de dire Stop pendant quelques instants, pour que je puisse digérer les nouvelles, reprendre mon souffle dans cette course effrénée qui allait de plus en plus vite. Pour une fille de famille de moldue, c’était une nouvelle dure à encaisser, malgré la joie et l’hystérie que se découvrir sorcière pouvait bien causer. C’était une nouvelle qui changeait une vie. C’était une nouvelle qui la changeait à tout jamais. Aux souvenirs de la fin de mon enfance de moldue, je soupirai, alors que j’observais maintenant depuis quelques minutes le parc depuis la volière. C’était une vue à la fois saisissante et étrangement magique, que seule la volière pouvait offrir aux élèves. J’aurais adoré pouvoir prendre des photos, afin de pouvoir les montrer à ma mère, mais je m’étais promis de ne jamais la mêler à cette vie là. De ne jamais la mêler à ma vie de sorcière, puisque si c’était compliqué pour moi, cela le serait qu’encore plus pour elle.

Du bruit vint troubler mes méditations, et en me retournant, je me trouvai face à James Potter, visiblement seul, qui venait tout juste d’envoyer du courrier par une des ouvertures de la volière. Je fronçai les sourcils, avant de l’apostropher à ma manière, et débiter un flot de paroles guère sympathique à son égard. Depuis que j’avais parlé avec Juliet, j’avais indirectement cherché à le croiser, et visiblement le destin m’avait aidé. Pour une fois. Douce ironie. « Bonjour à toi Lawrence, c’est un plaisir de te voir ! » J’esquissai un sourire, pencha légèrement la tête pour l’observer, mes cheveux blonds tombant en cascade sur mon épaule. « Plaisir non partagé… » répondis-je d’une voix guillerette, comme si cela avait été la chose à dire la plus normale du monde. Visiblement, j’avais déclenché les hostilités, mais je ne ferais rien pour réparer mon erreur. Guère honteuse, je posai mon regard sur lui le temps qu’il me réponde, sa voix aussi acide que cela puisse être possible. « Ecoute, ce qu’il se passe entre Juliet et moi ne te regarde pas mais merci de te sentir concernée. Je ne compte pas lui faire du mal si ça te fait plaisir de l’entendre. Et j’allais oublier … Ne crois pas une seule seconde que tu me fais peur petite blonde, je pense qu’on sait tous les deux que ce n’est pas la peine que tu essayes de me faire peur. » Mon sourire ne fit que s’élargir un peu plus, bien que je trouvai cela terriblement vexant. Dans un sens, nous parlions de Juliet, cela me concernait, et je tenais particulièrement au bonheur de ma meilleure amie, cependant, je trouvais que cela pourrait très facilement partir au règlement de compte. Je savais que c’était possible, et même beaucoup trop. J’étais extrêmement facile à enflammer, et je pouvais très vite en venir aux baguettes, alors que je n’attendais qu’une seule chose : qu’il fasse ses preuves. S’était bien beau de s’appeler Potter, mais son père ne faisait pas de lui un grand sorcier, loin de là. Et ça, j’en restais persuadée.

« Tu ne comptes pas lui faire du mal. Justement, c’est là le problème. Bien souvent on fait du mal aux autres sans s’en rendre compte… Juliet est ma meilleure amie. Je n’ai pas envie de recoller en vain les morceaux une seconde fois. Surtout pas parce que James Sirius Potter est passé par là. Elle mérite beaucoup mieux. » dis-je en restant immobile, le toisant toujours. Mon objectif principal était de lui faire comprendre qu’il valait mieux qu’il fasse bien attention où il mettait les pieds, plus en lui parlant de Juliet qu’en le menaçant. Après tout… ce n’était pas une petite blonde comme moi qui allait faire peur au grand James Potter. Son petit côté arrogant m’avait toujours exaspéré au plus haut point, et ce, sans vraiment le connaître. Oh, bien sûr, au cours de mes huit années d’études à Poudlard, je lui avais adressé une ou deux fois la parole, mais jusque là, je ne lui avais jamais vraiment montré mon hostilité à son égard. Il avait peut être déjà senti que je n’étais pas comme toutes les autres filles, à m’extasier sur son passage, mais ce n’était qu’un futile détail parmi tant d’autres choses. D’un geste lent, je portai ma main à ma poche où ma baguette était rangée, et lentement, je la sortis de là pour la prendre entre mes doigts. Je jouai délicatement avec tout en regardant James du coin de l’œil. Il me sous-estimait. C’était une chose à la fois évidente et accablante. « Ce n’est pas la peine que je te fasse peur, vraiment ? Même s’il s’agit du bien de Juliet ? » demandai-je d’une voix innocente. L’ironie avait été au bord de mes lèvres, cependant, je trouvai que je faisais d’immenses efforts pour ne pas tout de suite le frapper. « Et puis, en quoi est-ce que cela ne vaudrait pas la peine ? Je suis trop faible, peut être ? Ou bien ton ego ne te permet pas d’admettre la possibilité que je puisse te battre ? » Je jouai toujours avec ma baguette, hésitant entre lui jeter un sort maintenant pour lui montrer ce qui l’attendait si jamais il brisait une nouvelle fois Juliet, puis se faire coller, ou bien attendre encore un peu et continuer à répliquer jusqu’à ce qu’il s’assèche de toutes ses remarques égocentriques. « Tu sais ce qui est le plus pathétique chez toi James ? C’est que tu crois dur comme fer que tu es aussi doué que ton père. Désolée de te le dire, mais le talent, ce n’est pas génétique. Tu n’es pas le célèbre Harry Potter, celui qui a fait triomphé le bien il y a vingt ans de cela. Tu ne le seras jamais. Ce n’est pas parce que tu as eu la chance d’être son fils que tu es forcément supérieur aux autres. » lui lançai-je, la voix acide. « Donc non, je ne pense pas que mes menaces sont inutiles. Tu n’imagines même pas tous les sorts que je suis capable de lancer, pour une petite blonde. Contrairement à toi, je ne me suis pas cru brillante à la naissance. J’ai appris à l’être. Alors tu as plutôt intérêt à faire attention à Juliet, sinon je te tomberai dessus. » C’était la première fois de ma vie que je me voulais menaçante, mais mon ton était tellement sévère que j’aurais très bien pu effrayer plus d’un élève de première année. Sauf que James n’était pas un élève de première année. Ce qui en soit était fort dommage.


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