Frédéric&Dahlia&Adam " You must pay for your crimes ! "




 
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 Frédéric&Dahlia&Adam " You must pay for your crimes ! "

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Frederic Milo Weasley

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MessageSujet: Frédéric&Dahlia&Adam " You must pay for your crimes ! "    Mar 19 Juil - 14:43

Samedi 19 Juillet - Bureau des Aurors


Un vieil Auror se leva dans l'assemblée. Il avait de longs cheveux blancs qui tombaient en cascade le long de son dos. Ses yeux étaient d'un marron si foncés qu'ils semblaient être menaçant. Son visage, quant à lui était cerné de part et d'autre. Il possédait un long nez plutôt crochu et une bouche que l'on distinguait à peine derrière sa moustache, blanche elle aussi. Il ne fallait pas être intelligent pour constater que cet homme avait plus de cent années à son actif. Il était plutôt imposant et dépassait d'au moins deux têtes tous ses collègues. Son corps plutôt mince et long se mariait parfaitement avec sa hauteur. Après avoir salué ses collègues comme il se doit, le vieil homme s'en alla au fond de la pièce et ouvrit un petit placard rempli de parchemins divers et variés. Il attrapa un de ces parchemins, qui pour certains, semblaient usés par le temps. Il se retourna et revint face à l'assemblée, qui semblait scruter les moindres gestes du vieillard. Il déposa le parchemin sur la table, puis retira la ficelle qui l'entourait, avant de dérouler celle-ci sur la longue table rectangulaire face à laquelle il se trouvait. Il observa un instant, se racla la gorge puis lu ce qu'il y était écrit, à haute et intelligible voix.

« August Rookwood, ancien employé au Département des mystères et ancien espion à la solde de Voldemort a été déclaré coupable et ce pour de diverses raisons :

- Il est coupable, pour avoir divulgué des informations confidentielles à Voldemort et pour avoir, de ce fait, trahi la confiance du Ministère de la magie.
- Coupable également, pour avoir perpétré le meurtre de bon nombre de sorciers durant la bataille de Poudlard, le 2 Mai 1997.
- Enfin, l’accusé est coupable, pour voir tué de nombreux Aurors au cours de ces vingt dernières années et coupable, pour avoir utilisé de la magie noire sur des Moldus.

Monsieur Rookwood dois être capturé au plus vite, afin qu’il soit jugé par la cour de justice magique. Ordre du Ministre de la magie lui-même.
»

Il se tût soudain l'air très sérieux. Il venait de rappeler à cette assemblée d'Auror les crimes commis par cet homme. En réalité, ce n'était pas la première fois qu'Arold, le vieil homme, avait lu ce parchemin. Ce n'était qu'un simple rappel à l'ordre qu'il avait dû effectuer au moins une dizaine de fois depuis vingt années. Le vieil homme avait toutefois de bonne nouvelle à annoncer à l'assemblée. Il alla ranger le parchemin dans le placard, puis revint à sa place. Il esquissa un petit sourire sur ses fines lèvres usées par le temps. Puis il s'exprima de nouveau.

« Messieurs, j’ai une très bonne nouvelle à vous annoncer concernant cette affaire. Nous savons de source sûre qu’August Rookwood se trouverait à Londres en ce moment même. Par ailleurs et comme vous le savez certainement, nous n’arrivons pas à l’intercepter. Le plus étrange est qu’il semble être à Londres depuis maintenant un long mois, comme si soudain il avait voulu s’y installer. Je pense que cela est une aubaine pour nous qui le pourchassons depuis toutes ces années. Je suggère donc que vous intensifiez vos recherches afin de pouvoir le capturer comme il se doit. Je vous souhaite à toutes et à tous bon courage. Et n’oubliez pas, soyez prudents… »



Des champs, à perte de vue s'étalait tout le long de ce paysage de campagne Anglaise. Une espèce de marécage le bordait tout du long. La maison de Georges et d'Angelina ressemblait à une espèce de grosse cabane grossièrement construite. Comme la plupart des maisons dans les environs, elle était plutôt bancale, ce qui lui donnait un aspect pour le moins inquiétant. Mais ce devais être la marque de fabrique des maisons de ce coin pommé de l'Angleterre, j'imagine. Heureusement, des sortilèges qui avaient été utilisés sur la maison lui permettaient de tenir le coup et de ne pas s'écrouler. Un peu plus loin dans la plaine, on pouvait apercevoir la maison d'Arthur et Molly Weasley, mes grands-parents. Le nom de leur maison était « Le terrier », étrange pour une maison n'est-ce pas ? J'étais venu avec Dahlia, car je tenais à la présenter à mes parents, qui serait ravis de voir que leur cher fils avait enfin trouvé la bonne personne. Avec Dahlia on avait transplané pour malheureusement atterrir en plein dans les marécages. Ce n'était guère un atterrissage en douceur et on était complètement trempés. Nous étions littéralement trempés. Sans compter que l'eau du marécage était glaciale. On tremblait de tous nos membres. Puis, on avait beaucoup ris, se sentant si stupide là, au milieu de ce marécage. Puis, main dans la main, on sortait de ce marécage. On se dirigeait alors vers cette maison ou mes parents vivaient. C'était le soir et le vent commençait à souffler lentement sur les champs de blé, un bruit apaisant en découlant. Je frappais à la porte plusieurs fois jusqu'à ce qu'un grand homme m'ouvre, nulle autre que mon très cher père. Après quoi, mon père me pris soudainement dans ses bras, il avait l'air si heureux de me revoir. Il est vrai que nous ne nous étions pas vu depuis un long moment. Il s'approcha ensuite de Dahlia pour la saluer. Après avoir esquissé un sourire, il se retourna et nous fit signe d'entrer.

Une grosse lampe trônait au milieu de la pièce principale, l’éclairant de sa vive lumière dorée. Une grande table était disposée également au beau milieu de la pièce. Me plafond était haut, très haut, ce qui donnait l’impression d’être dans l’antre d’un géant. Cette pièce était par ailleurs la plus chaotique de toutes. A droite de celle-ci, dans un coin se trouvait un amoncellement d’objets divers et variés, en vrac à même le sol. A côté de cela, de nombreux placards trainaient par ci par là, remplis de tout et de rien. Bref, cette pièce était vraiment en bazar. Mais, cela ne me dérangeais pas, j’avais vécu assez longtemps avec mes parents pour supporter ce bazar innommable et pour ne pas devenir un maniaque du rangement. Angelina, ma mère entra dans la pièce puis m’aperçu. Elle m’attrapa dans ses bras et me serra si fort contre elle que j’eus presque l’impression qu’elle allait m’étouffer. Après ces chaleureuses retrouvailles entre moi et mes deux parents, Georges nous demanda de le suivre dans la cuisine, le repas était prêt. Au cours du dîner, mon père, curieux comme il l’avait toujours été, nous posait d’innombrables questions.

Il nous demanda même comment nous nous étions rencontrés et comment nos sentiments avaient fini par évoluer. Malheureusement, en lui répondant, on avait du lui parler de cette histoire avec le frère de Dahlia. Mes parents semblaient rester attentifs tout le long de notre explication. On leur expliquait en détail ce qu'il s'était passé, du début à la fin. À part cela, nous eûmes tous les quatre des discussions diverses et variées. Je me rendis soudain compte que ma sœur n'était pas avec nous. Je demandais donc à mon père des explications. En réalité, elle n'avait simplement pas pu venir pour ce dîner. J'avais beaucoup de peine pour mon père et un peu de colère envers ma sœur qui aurait pu au moins faire un effort. Je mis ma colère de côté et je continuais de vider mon assiette. Après de nombreuses discussions portant aussi bien sur tout que sur rien, le dîner s'acheva. Mes parents semblaient, à ma grande satisfaction, beaucoup apprécier Dahlia. J'en étais très heureux. Ma mère nous complimenta, Dahlia et moi, en nous disant que l'on formait un beau couple. Je ne pouvais pas m'empêcher de rougir et de me transformer en tomate.

Au moment d'aller se coucher, mon père me demande de rester un instant. Ma mère et Dahlia montaient quant à elles, ce coucher. Je me retrouvais donc seul avec mon père. On s'asseyait donc tous les deux à la table de la pièce principale. Mon père avait l'air plutôt sérieux à cet instant et cela m'intriguait. Mon père sorti sa baguette et lança « Accio Gazette du sorcier ». La Gazette du sorcier de ce mois-ci se déposa dans les mains de mon père. Il le consulta, tourna plusieurs fois les pages avant de déposer le journal à plat sur la table. Il mit le doigt sur un certain article, me demandant de le lire. Voici ce qu'on pouvait y lire.

« AUGUSTUS ROOKWOOD A ENCORE FRAPPE !

Hier, à dix sept heures précises, un Auror travaillant pour le Ministère de la magie a été sauvagement abattu par le sortilège de mort alors qu’il rentrait tranquillement à son domicile. Le tueur a été identifié et il s’agit d’Augustus Rookwood ! Le bureau des Aurors, concentré sur cette affaire depuis plus de vingt ans à une nouvelle fois été affecté par cette terrible nouvelle et à engager de plus grandes poursuites encore. À noter que Rookwood était célèbre pour avoir été l’espion personnel de Voldemort. Il est l’auteur de nombreux crimes perpétré contre des Aurors ou encore contre des Moldus. Il est également accusé d’avoir tué bon nombre d’étudiants lors de la bataille de Poudlard, le 2 Mai 1997. Parmi les noms des victimes, un seul nom est resté sur toutes les bouches, celui de Frédéric Weasley, frère de Georges Weasley et fils tristement célèbre d’Arthur Weasley. En tout, plus d’une dizaine de sorciers ont perdu la vie au cours de cette explosion. Longtemps, les enquêteurs du bureau des Aurors n’avaient pas les preuves nécessaires pour accuser Rookwood de cette tuerie. Mais, les preuves contre lui s’étant accumulés, il est presque certain que cet homme était l’auteur de ces faits. Dès demain, selon le chef du bureau des Aurors, une nouvelle unité d’Aurors sera envoyée à Londres, lieu ou se trouverait, à l’heure actuelle le fameux criminel… »

Mon père leva les yeux vers moi et attendit que je lui réponde quelque chose. Mais, je ne trouvais pas les mots pour y répondre, j’étais complètement paralysé et stupéfait par ce que je venais de lire. Mon père laisse une larme s’écouler sur sa joue, se leva et s’approcha vers une des fenêtres de la pièce. Il regarda au loin, dehors. Puis il se tourna vers moi, les larmes aux yeux avant de déclarer « Je veux le tuer. ». Et c’est à cet instant que j’explosais.

« Mais qu’est ce que tu raconte enfin Papa ! C’est de la pure folie ! Tu ne peux pas prendre ce risque. Pense à Maman, que penserait-elle de tout cela. Non, tu ne peux pas ! Laisse les Aurors faire leur travail bon sang. »

« Mais je… Tu ne… comprends pas Fred ! », hurla Georges.

« Je ne comprend pas ? Bien sûr que je comprends. Je me fais un sang d’encre pour toi depuis si longtemps. Tu ne t’as pas regardé, regarde dans quel état la mort de ton frère t’as mis. La vengeance, ça n’arrangera rien Papa ! Rien !!! », hurlai-je.

A cet instant, Angelina arriva dans la pièce.

« Mais qu’est-ce qu’il se passe ici ?! », demanda-elle.

On ne disait plus un mot. Je jetai un regard rempli de colère à mon père puis, je m’en allais et je montais à l’étage pour aller rejoindre Dahlia. Vingt minutes plus tard, mon père et ma mère en avait fais de même. Puis, je m’étais tout simplement allongé près de Dahlia, j’avais déposé un baiser sur son front et je m’étais endormi aussitôt la lumière éteinte…



Le lendemain, je décidais de reparler à mon père, malgré la grande colère que je ressentais pour lui. Je ne pouvais pas le laisser s’occuper de cette histoire alors, j’avais une idée, c’est moi qui capturerais Rookwood. Non, je n’avais pas l’intention de le tuer, mais de le capturer puis de le livrer au Ministère de la magie. Je savais que c’était complètement fou mais, j’étais prêt à courir le risque. Mais, je ne pouvais pas y aller seul. Pour le moment, je ne posais pas cette question. Je m’approchais donc de mon père.

« Papa… J’ai repensé à cette histoire et j’ai pris une décision. C’est moi qui m’occuperait de Rookwood, j’irais moi-même le pourchasser, le capturer. Puis, je le livrerais au Ministère de la magie. Je ne te laisserais pas te venger, ça ne t’apportera rien. », déclarai-je.

« C’est du suicide Frédéric, tu ne te rends pas compte du risque que tu vas prendre ! », hurla mon père.

« Je me fiche pas mal des risques, je suis prêt à tout. Je ne veux pas que tu sois écrasé par ce fardeau. Je ne veux pas que tu le tue par pure vengeance. Moi, je veux qu’il soit jugé comme il se doit, au même pied d’égalité que les autres. Je veux qu’il soit trainé dans la poussière, qu’il soit anéanti, avant de subir sa sentence. Non, ce n’est pas à nous de décider de son sort Papa. Je t’en prie, laisse les Aurors s’occuper de ça. Je le pourchasserais, j’ai pris ma décision, je ne reculerais plus ! », dis-je avec un air des plus sérieux.

Mon père se résigna à me laisser partir pour cette « mission » pour le moins dangereuse. J'en parlais par la suite à ma mère qui malgré sa grande inquiétude envers moi, ne parvint pas à me faire changer d'avis. Je la rassurais et lui disais que tout se passerais bien, que je serais prudent. Je ne serais, de plus, surement pas seul sur place, il y avait les Aurors. Dahlia voulait venir avec moi. J'avais refusé mais, celle-ci avait insisté et j'avais fini par l'accepter. De toute façon, je n'aurais pas pu y aller seul, cela aurait été complètement insensé. On se disait qu'il nous faudrait une troisième personne, qu'à deux cela ne suffirait pas contre un tel adversaire. Dahlia décida d'aller à Poudlard pour trouver une personne susceptible de nous aider à capturer ce meurtrier. Elle transplana donc. Moi j'étais resté ici, car mon père souhaitait que nous nous rendions sur la tombe de Fred, mon oncle. J'acceptais bien évidemment cette invitation de mon père. Nous nous rendîmes donc au cimetière qui se trouvait au beau milieu de nulle part. Des champs de blé l'entouraient à perte de vue. À l'intérieur se trouvaient une cinquantaine de cercueil religieusement alignés. Des fleurs avaient été déposées sur certaine de ces tombes. Mon père s'approcha d'une tombe dont la pierre était d'un blanc nacré. En lettres noires était écrit le nom de mon oncle ainsi que ses dates de naissance et de décès, une tombe banale quoi. Des roses rouges légèrement fanées se trouvaient en face de celle-ci. Avec un sortilège, mon père faisait apparaître de nouvelles roses rouges en face de la tombe, pour l'orner davantage et lui redonner comme un semblant de vie. Avec mon père on se contentait de rester silencieux devant ce petit édifice de pierre qui renfermait l'âme de mon oncle, on du moins ce qu'il pouvait en rester. J'étais derrière mon père et, en le voyant là, prostré en face de la tombe, je ne pouvais pas empêcher les larmes s'écouler le long de mes joues. Silence. On ne disait plus un seul mot, comme si l'on était en train de respecter des minutes de silences. Je séchais mes larmes et je me souvenais alors de ce cauchemar que je faisais si souvent, où je voyais mon oncle mourir sous mes yeux. Et voir sa tombe semblait être comme un soulagement pour moi. Viendrait-il encore hanter mes nuits ?

Vers la fin de l'après-midi, quelqu'un frappa à la porte de la maison de mes parents. Je me levais pour aller ouvrir et j'aperçus Dahlia accompagné de son frère Adam. Je n'aurais jamais pensé à lui, ce garçon qui nous avait, moi et Dahlia à tel point malmené. Pourquoi lui ? Pourquoi pas un autre. Adam me salua, comme si nous étions les meilleurs amis du monde puis Dahlia s'apprêta à s'expliquer. Elle me raconta qu'Adam avait tout de suite accepté de venir avec sa soeur pour me venir en aide. Apparemment, il voulait se racheter de m'avoir cassé la figure plus d'une fois. J'avais un peu de mal à croire que ce petit diable d'Adam était soudain devenu un ange. J'avais beaucoup de doutes. Je ne voulais toutefois pas gâcher la prise d'initiative de Dahlia. Alors je faisais semblant de prendre cela à la légère, alors qu'au fond de moi, j'avais une envie de balancer mon poing à la figure de cet énergumène. Mais, j'oubliais très vite ces pensées. Après tout, j'allais devoir faire équipe avec lui, que cela me plaise ou non. Après leur avoir rappelé le danger auquel nous serions confrontés en le pourchassant, je leur demandais de poser leurs mains sur les miennes avec que l'on puisse transplaner tous ensemble. Quelques secondes après, on se retrouvait donc au beau milieu d'une ruelle sombre de Londres. À partir de là, nous allions devoir décider d'une stratégie. J'optais pour la stratégie la plus simple, que l'on reste groupé. On avançait donc lentement dans la longue petite ruelle.

« Lumos », dis-je, pour que l’on puisse y voir un peu plus clair dans cette sombre ruelle.

On continuait donc à marcher avec la plus grande discrétion, jusqu'à ce qu’un bruit retentisse derrière nous. Nous éteignîmes nos baguettes sur le champ et nous nous turent. Puis soudain je sentis un sortilège qui me heurta violemment. Je tombais sur le sol et j’entendis Dahlia hurler d’effroi. Puis, plus rien, le vide total, j’étais inconscient...


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Dahlia A. Blackwood
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MessageSujet: Re: Frédéric&Dahlia&Adam " You must pay for your crimes ! "    Ven 22 Juil - 18:28



« Bien sur Frederic, vous pouvez rentrer pour le week-end. Et vous pouvez emmener cette charmante Dahlia avec vous si vous le désirez. » La directrice avait le regard lointain alors qu’elle dictait un texte administratif à une plume blanche qui semblait provenir d’un cygne. « Vous pouvez disposer. » Heureusement qu’elle était occupé, se dit Dahlia, elle n’aurait pas accepté si ils ne l’avaient pas dérangé en plein travail. Elle allait donc passer le week-end chez les parents de son cher et tendre. Elle espérait en son fort intérieur que les contacts soient plus simples que si elle présentait Fred à ses parents à elle. Parce que vu la réaction du frère, quelle serait celle du père ? Elle n’osait même pas l’imaginer. Poussant un soupir de frustration, elle ferma la porte derrière elle. « Je dois aller en cours. Je te rejoins ce soir pour partir. » Elle s’éloigna non sans avoir claqué un baiser sur la joue du fils Weasley.

L’après-midi s’écoula rapidement et ces deux heures de cours passèrent en même pas trente minutes. Dahlia rejoint alors Fred dans le hall d’entrée de Poudlard. « Ca y est ! » Son cœur battait précipitamment dans sa poitrine, c’était le stress certainement. Comment allaient réagir George en apprenant qu’elle était à Serpentard ? Et s’ils ne l’acceptaient pas ? Etait-elle prête à rester deux jours entiers en la compagnie de deux sorciers hostiles ? En y réfléchissant, ses parents était bien plus hostiles que les Weasley – enfin disait-on – et elle avait vécu avec eux durant toute son enfance. Sortant du château au bras de Fred, ils transplantèrent. La nuit était sombre, la lune totalement cachée par les nuages. Elle n’aimait pas transplanter, cela lui donnait toujours mal au ventre. Et là… Lorsqu’ils touchèrent la terre ferme, ils atterrirent dans un marécage boueux. Dahlia ne retint pas un cri de surprise alors qu’elle glissait. Elle aurait mordu la boue –et non pas la poussière – si Fred ne l’avait pas rattrapé à temps. Le remerciant du regard, elle éclata de rire, vite suivit du jeune homme. Ils partirent en direction de la maison de ce dernier.

On avait souvent conté à Dahlia la demeure de l’illustre maison Weasley. Elle ne s’attendait toute fois pas à trouver une maison aussi tordue. Elle ne semblait tenir que par de minces fils imaginaires qui pouvaient casser à n’importe quel moment. Détachant les yeux de la demeure, Dahlia observa les alentours ? La campagne anglaise dans toute sa splendeur, elle lui rappelait tant celle qu’elle avait connue dans son enfance. Elle sentit son cœur fondre sous l’assaut des souvenirs. Leur voyage n’avait pour but que de présenter la jeune Serpentarde à ses parents. Frappant a plusieurs reprises à la porte, Fred lui offrit un sourire rassurant. Elle commença retrouver ses vieilles habitudes et s’entortilla une mèche de cheveu autour du doigt en se mordillant la lèvre. La porte s’ouvrit sur un grand homme, plutôt musclé et, bien sur, roux. Fred devait être le seul de sa famille a ne pas avoir hérité de la rousseur familiale. Avec un grand sourire, il prit Fred dans ses bras en souriant. Il s’approcha alors de la jeune femme en souriant mais elle était tellement confuse qu’elle ne comprit pas ce qu’il disait. Elle en déduisit que c’était un bonjour amical et lui répondit en rougissant. Roh c’était une Serpentarde, un jeune sang pur d’une haute lignée de sorciers influant et elle se trouvait misérable. Mais à vrai dire elle n’en avait rien à faire.

Ils pénétrèrent dans la maison. Les objets trainaient de part et d’autres d’une grande table de bois ornée d’une grosse lampe qui éclairait les alentours. Dahlia ne put s’empêcher de sourire, l’absence d’ordre était donc un problème familiale et non pas un défaut qui appartenait uniquement à Fred. Une jolie femme fit alors son apparition, elle avait la même couleur de cheveux que Fred et Dah en conclu que c’était Angelina, sa mère. Elle lui sourit et les invita à aller manger. S’installant confortablement autour d’une grande table, George n’arrêtat pas de poser des quetsions durant toute la qoirée. Principalement sur leur relation, et sur Dahlia. Comment s’étaent-ils rencontrés ? Dans quelle maison était-elle ? n’avait-ils pas eu trop de problèmes ? c’est comme ca que le sujet dériva sur Adam, il passait toujours pour le méchant. Pauvre frère ! Puis finalement, la discution dériva sur d’autres sujets, plus légers et que l’on pouvait évoquer sans rougir. C’est tard dans la nuit qu’Angelina invita alors Dahlia à se coucher alors que Georges attrappa Fred pour lui parler.

« Je pense qu’il est vraiment heureux avec toi, Dahlia. » « Merci madame Wealsey. » « Oh tu peux m’appeler Angelina ! » Souriant malgré elle, Dahlia se dit que cette famille était beaucoup plus chaleureuse que la sienne. « Voilà ta chambre. Les lits sont faits, tu ‘nas qu’à te coucher. Tes affaires sotn dans l’armoire. Bonne nuit. » Alors qu’elles étaient entrées toutes les deux, Angelina s’appérta a quitter la pièce « Madame Wea… Angelina ? » « Oui ma chérie ? » « Vous avez un fils extraordinaire. » « Je sais et il a trouvé une personne qui lui correspondait tout à fait. » Elle semblait sincère, et c’est en souriant toutes deux que la porte se referma. Dahlia décida de ne pas trainer. Les deux jours qui allaient suivre ne seraient pas de tout repos, c’était son isntinct qiparlait. Elle enfila une nuisette et secouha. Les draps étaient froids mais doux et elle n’eut aucun mal à s’endormir. Fred était rentré quelques minutes plus tard, il s’était rapidement changé et allongé aux côtés de la jeune femme, déposant un baiser sur son front. Dahlia se retourna et se blottit contre lui sans ouvrir les yeux. Ils se rendormirent ensemble.

Le lendemain matin, elle se retrouva un petit moment seule devant un grand bol de café noir. Fred fit alors son apparition et la salua d’un sourire radieux. Il lui déposa un baiser sur la joue et partit quelques instants vers le salon. « Papa… J’ai repensé à cette histoire et j’ai pris une décision. C’est moi qui m’occuperait de Rokwood, j’irais moi-même le pourchasser, le capturer. Puis, je le livrerais au Ministère de la magie. Je ne te laisserais pas te venger, ça ne t’apportera rien. » Déclara-t-il. Ce n’était pas bien d’écouter aux portes mais leur voix portait et la porte était ouverte. « C’est du suicide Frédéric, tu ne te rends pas compte du risque que tu vas prendre ! », hurla George. « Je me fiche pas mal des risques, je suis prêt à tout. Je ne veux pas que tu sois écrasé par ce fardeau. Je ne veux pas que tu le tue par pure vengeance. Moi, je veux qu’il soit jugé comme il se doit, au même pied d’égalité que les autres. Je veux qu’il soit trainé dans la poussière, qu’il soit anéanti, avant de subir sa sentence. Non, ce n’est pas à nous de décider de son sort Papa. Je t’en prie, laisse les Aurors s’occuper de ça. Je le pourchasserais, j’ai pris ma décision, je ne reculerais plus ! » Il n’était pas difficile de comprendre qu’ils parlaient de Fred, l’oncle de Fred – c’était assez cocasse comme phrase. -

Un peu plus tard dans la mâtiné, après avoir mangé rapidement avec ses parents, Dahlia entraina Fred dans la chambre du jeune homme. « Je viens avec toi. » Il essaya tant bien que mal de répliquer mais elle avait déjà préparé un sac à main qui contenait tout ce dont ils auraient besoin. « Chut. » Elle posa un doigt sur ses lèvres « Je viens, un point c’est tout ! Mais je dois aller chercher quelqu’un qui pourrait nous aider. » Elle s’était alors éclipsée et n’avait pas revu Fred de l’après midi. Elle transplanta jusqu’à Pré-Au-Lard et rejoignis Poudlard. Gravissant les marches du dortoir des garçons de la salle commune de Serpentard, elle toqua timidement à la porte jusqu'à ce qu’Adam vienne ouvrir. Il apparut surpris mais ne dit rien et accepta tout de suite la proposition de sa sœur. Réunissant les affaires utiles à emmener, ils transplanèrent rapidement, sans demander la permission à l’administration. C’est en atterrissant juste devant la maison que Dahlia se sentit fière d’elle. « Viens. » Elle toqua et ce fut Fred qui vint ouvrir. Il lui sourit mais sa bouche se transforma en grimace alors qu’il découvrit qu’Adam accompagnait la jeune femme. Ils se saluèrent chaleureusement – Adam plus que Fred – puis vint l’heure des explications. Bien heureusement, Fred ne l’interrompit pas alors qu’elle se justifiait. Il finit par accepter même si ce n’était qu’une façade. Après ces semaines passées ensemble Dahlia pouvait savoir lorsqu’il mentait.

Après quelques adieux avec la famille Weasley, ils transplanèrent main dans la main à Londres, juste devant le Ministère. Il fallait bien commencer par quelque part. « Lumos. » La formule avait jaillit des trois bouche aux même instant et Dahlia sourit. Ils formaient une fine équipe ! Mais un sortilège fut jeté derrière les trois jeunes gens et Dahlia eu juste le temps de se baisser avait d’être atteinte. Fred avait été touché et la jeune femme poussa un cri. Elle remua la baguette et des étincelles rouges jaillirent. Elle ne maitrisait aucun sortilège mieux que celui de stupéfixion et elle put voir le visage de l’inconnu. C’était l’homme qu’elle avait vu dans le salon des Weasley, la cause même du chagrin du père de Fred. Augustus Rockwood, le Mangemort en fuite. Son visage dévoila un rictus mauvais et Dahlia agita à nouveau sa baguette en hurlant « Petrificus Totalus ! » Mais elle loupa sa cible qui prit ses jambes à son coup. Adam et elle soulevèrent Fred qui reprenait doucement ses esprits dans des gémissements assez convaincants. « Ca va ? » demanda Dahlia. Evidemment que ca ne va pas ! Elle avait la manie de poser des questions assez bêtes parfois, des questions qui ne nécessitaient aucune réponse.
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