TOBIAS&CALYPSO&EMRIC " happy family




 
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Emric B. Gray

SLYTHERINdixième année Plus petit kiki que Tobi


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MessageSujet: TOBIAS&CALYPSO&EMRIC " happy family   Jeu 7 Juil - 21:33




TOBIAS & CALYPSO & EMRIC
L'OUBLI D'UNE ENFANCE, LA DÉCHIRURE D'UNE FAMILLE
« Allez voir Papa, allez voir Papa, vous n’allez jamais le voir quand vous avez du temps libre hors de Poudlard, c’est autorisé d’aller rendre visite à ses parents ! » « C’est normal, il est toujours occupé le vieux, que veux-tu qu’on y fasse ? ». J’en avais marre d’entendre toujours la même remarque de ma mère pendant les vacances scolaires, celle avec qui je supportais de moins en moins de discuter. C’était une des raisons principales pour laquelle j’attendais toujours avec la même impatience que dix ans auparavant la rentrée à Poudlard. Mais bien sûr, ma chère mère, qui n’avait pas encore compris que je ne raffolais pas de ses courriers, m’envoyait de temps en temps un hibou pour me rappeler de donner des nouvelles, et d’aller voir mon père. Il était très rare que je réponde à ses courriers, seulement si j’avais besoin de quelque chose, elle était ma mère après tout et était là pour m’aider, même si j’avais vingt ans. Elle avait l’air de remarquer que j’avais changé, et pas forcément en bien, mais elle voulait bien naturellement rester dans son rôle de mère. Elle avait aussi vu que je m’en fichais de plus en plus de cette famille, trop proche des Sangs-de-Bourbe. Où étaient donc passées les vraies valeurs ?
Mais je n’étais pas infaillible. Je ne pouvais pas non plus oublier totalement les Gray, au risque d’avoir une très mauvaise image à Poudlard, du garçon qui avait laissé tomber sa famille avant d’avoir fini ses études. Je me devais d’aller au moins jusqu’au bout des choses, et d’avoir un travail avant de partir loin d’eux. C’était donc en ce mois de septembre, alors que la pluie était torrentielle, et que les élèves qui avaient leur sortie s’étaient mis d’accord pour se réfugier dans un bar de Pré-au-Lard, que je m’étais convaincu d’aller voir mon père. J’avais prévenu ma mère quelques jours auparavant de cette décision, qui l’avait ravie. « C’est parfait, il a une réunion mais qui ne devrait pas trop durer. Ton frère et ta sœur veulent aussi le voir, c’est vraiment par-fait ! », avais-je lu sur ce parchemin rempli de phrases. Génial, une belle petite réunion de famille m’attendait au Ministère de la Magie. Comment ne pas être heureux ? J’étais tellement tenté d’annuler la veille, mais imaginez la scène que quatre personnes m’auraient faite !

Mon plus grand souhait était donc en ce jour pluvieux de ne pas croiser dans le château Tobias ou Calypso, histoire d’éviter une discussion embarrassante, plus qu’elle ne le sera avec notre cher père. Mon souhait fut réalisé durant cette matinée, par pure chance. Autant dans la Grande Salle pour le petit déjeuner, pour le déjeuner, que dans les couloirs, ou même en sortant du grand parc de Poudlard, pas de trace de Gray. Je n’allais pas m’en plaindre, et profita de cet instant où je quitta mes amis de Serpentard qui allaient à Pré-au-Lard, pour transplaner devant le Ministère de la Magie. Il y avait une petite ruelle tout près des cabines téléphoniques pour accéder au Ministère, où la plupart des sorciers transplanaient, car elle n’était pas très fréquentée par les Moldus. Je connaissais maintenant ce rituel par cœur, il suffisait de rentrer dans la cabine rouge si mythique du pays, de rentrer le code, de dire son nom et de se faire descendre dans le Grand Hall, qui avait subi tellement d’épreuves, d’après les dires. Mais je ne voulais pas m’attarder là, je voulais en finir le plus vite possible avec cette rencontre de famille. J’espérais que le padre avait fini sa réunion, que Tobias et Calypso étaient déjà là, et qu’on en finisse avec tout ça. Mais pour arriver là, il me fallait traverser le hall, afin d’atteindre l’ascenseur. Et déjà là, je ne pouvais pas être tranquille.
En ayant un père Ministre de la Justice Magique, forcément on ne peut pas passer inaperçu. J’entendais de tous les côtés un « Bonjour jeune Gray », d’un ton amical, non celui qu’ils utilisaient pour saluer un simple collègue, comme si le fait de me remarquer jouerait sur leur image auprès de mon père. Tous tellement naïfs, on ne roule pas des Gray ainsi ! Ce qui m’intriguait le plus, c’était probablement de savoir si l’on savait lequel des jumeau j’étais. Et apparemment, ceux qui voulaient s’aventurer dans un prénom se firent avoir. En effet, en entrant dans l’ascenseur, un homme assez dégarni me fit un petit sourire, et voulut probablement meubler la conversation jusqu’au niveau deux, où je devais descendre :
    « Tiens, Tobias Gray. Comment allez-vous, tout se passe bien dans la maison jaune ? »
    Moi c’est Emric, et nous allons très bien chez les Serpents merci. »
Le ton sec avec lequel j’avais pu répliquer l’avait tu, et ce pendant les quelques secondes qui me guidèrent vers le niveau deux. Dans le long couloir, je pouvais déjà remarquer qu’aucun de la famille ne se fit voir, peut-être étaient-ils déjà dans le bureau. Je devais traverser la moitié du couloir illuminé, et rempli de papiers qui volaient au-dessus de nos têtes pour me retrouver devant le bureau, où le nom de notre chère famille était gravé. Et je n’eus même pas besoin de toquer pour savoir que cette action ne plairait pas à mon père. Je l’entendais parler, et savais qu’il détestait être dérangé. Super, je n’avais plus qu’à attendre – le moins de temps possible serait le mieux – avant de voir probablement arriver le reste de la famille si complice, et qui appréciera probablement de me descendre, me voyant seul ici, sans mes amis Serpentard pour m’accompagner. S’ils pensaient pouvoir me faire librement la morale, ils ne savaient pas à quoi s’attendre.


Dernière édition par Emric B. Gray le Dim 10 Juil - 19:46, édité 1 fois
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Calypso D. Gray

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MessageSujet: Re: TOBIAS&CALYPSO&EMRIC " happy family   Dim 10 Juil - 16:27

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____________All of my memories keep you near, in silence moments imagine you here ; All of my memories kleep you near, your silent whispers, silent tears. Made me promise I'd try to find my way back in this life, I hope there is a way to give me a sign you're okay, reminds me again it's worth it all. So I can go on ..



« Pardon ! » Les quelques élèves de seconde années qui me faisaient face dans le couloir s'écartèrent, en me gratifiant d'un regard étonné tandis que je les dépassais rapidement, il est vrai que voir la préfète des bleus & bronze courir dans les couloirs telle une attardée ne devait pas être commun. Jamais je n'étais en retard, jamais, j'ai déteste simplement ça, pour le plus grand malheur de mes proches, que je ne cessais d'enquiquiner pour la moindre minute de retard. Parfois l'on me disait névrosée, moi je dirais plutôt ponctuelle. M'enfin la nuit avait été plus que difficile, j'avais eu beau me tourner et me retourner entre mes draps, je n'avais pas réussi à fermer l’œil. Il faut dire que je ne dors pas souvent, mes insomnies sont assez fréquentes mais là. A chaque fois que, par hasard, je parvenais à me calmer, posant simplement ma tête sur l’oreiller en fermant les yeux, le visage de mon frère venait remplacer toute autre pensée, comme pour me narguer ostensiblement, faisant bouillonner en moi cet entremêlement insupportable de mépris et de rancœur entremêlés, me laissant ce goût d’amertume jusqu’à ce que, sur les coups de cinq heures du matin, je parvienne enfin à trouver un court sommeil, les visages de ma famille encore bien trop présents même dans mes songes.

En effet, je devais me lever tôt aujourd’hui, notre mère voulait que mes frères et moi allions voir notre père au ministère. Mais bien évidement ma trop courte nuit m’avais fait me lever en retard. Et après m’être préparée dans un temps record, j’étais là à courir dans les couloirs pour ne pas arriver en retard au ministère, ma mère me tuerais je crois. Je passai rapidement entre deux professeurs qui discutaient, puis manquai de renverser un élève de Serpentard à qui je balançai une brève excuse avant de disparaitre dans les escaliers, que je descendis quatre à quatre. « Pressée Gray ? » me lança un élève de ma maison, amusé. « A peine ! » grommelai-je avant de sauter sur l’escalier d’en face en sentant celui sur lequel je me tenais s’éloigner. A force des années, j’avais appris à ne plus me laisser surprendre par les grands escaliers de l’école qui, c’est bien connu n’en font qu’à leur tête. Un instant, je me revis jeune première année, regardant avec de grands yeux ébahis ces lieux majestueux, dans cet entremêlent d’émerveillement et d’euphorie, de nervosité et d'excitation. Chaque élève, qu'importe sa maison ou son nom, se rappelle toute sa vie de son premier jour à Poudlard, du trajet à sur le lac sombres dans les barques à la toute première vision du château majestueux, en passant par la cérémonie de répartition. Ces moments, certes anodins, mais qui définissent tout notre avenir; et qui nous restent à jamais.

J’arrivai enfin dans le grand hall, comme d’habitude, il était bondé d'élèves, certains allaient visiblement à Pré-Au-Lard, d'autres discutaient simplement en se rendant dans les diverses salles de classe ; Une cacophonie de rires et de voix entremêlées régnaient dans toute la pièce, j'observai un instant les différents visages, certains m'étaient familiers, d'autres non. Je descendais l'escalier d'un pas rapide, adressant ici et là de brefs saluts aux personnes que je connaissais, je ne vis pas mes deux frères, bien que cela ne me dérangeais pas forcément, je n'avais aucune envie de croiser Emric à vrai dire, et rien que le fait de m'imaginer dans la même pièce que lui durant une heure ou plus m'insupportais et me rendais nerveuse. Depuis déjà longtemps, je faisais mon possible pour l'éviter, et même à la maison nous ne nous côtoyions guère. Il avait tant changé, trop changé. Nous reniant, Tobias et moi même à cause de nos fréquentations. Je tiquai en pensant à lui, resserrant mon gilet autour de mes épaules pour ne pas laisser transparaître les légers tremblements qui m'avaient envahie. Je me concentrais sur mon dernier cours de potions pour ne plus penser à Emric. Tentative illusoire d'oublier un instant ma nervosité.

Enfin, j'arrivai en dehors de l'école, traversant le parc à vive allure, il faisait plutôt frais mais je n'y faisais pas attention, ni la pluie, ni le vent me semblaient pire que ce rendez-vous. Je rejoignit un groupe de filles de mon année, prenant part aux discussions les plus futiles alors que nous marchions vers le village de Pré-Au-Lard. Je faisais vaguement mine de m'intéresser à la robe que devait choisir une fille de ma classe pour un rendez-vus avec son copain lorsque l'une d'elle me demanda « C'est pas aujourd'hui que tu vas voir ton père ? » « Si, pourquoi ? » « Tes frères seront là ? » Je répondit en hachant la tête, sentant la question fatidique venir à plein nez. « Même Emric ? Ça ne te fera pas bizarre ? On en vous voit jamais ensemble à Poudlard ! Et pourtant, moi j'aurais le plus beau coureur de Poudlard .. » « Je me fiche complétement d'Emric. » répliquai-je sèchement. « Tu es sure ? Ça ne te fait rien de ne plus même lui parler ? » me demanda une autre fille d'une voix timide. « Rien du tout . » Fort heureusement, nous arrivâmes à Pré-Au-Lard, ce qui eu pour effet de faire cesser toutes les discussions. J'adressai un bref salut aux filles avant de transplaner vers la cabine téléphonique servant d'accès vers ministère. Je poussai un soupir en effectuant d'un geste machinal les gestes permettant à la cabine de se mouvoir et de m'emmener dans l'immense hall du ministère de la magie. Je connaissai ce lieu par cœur, ainsi je ne faisais même plus attention à la majesté de ce lieu pourtant grandiose, adressant un bref salut aux employés. Alors que je prenait l'ascenseur vers le second niveau, je sentais malgré moi, mon cœur s'emballer contre ma poitrine.Nerveuse ? Certainement. Mais je repris vite contenance lorsque j'arrivai à l'étage. Je remarquai immédiatement que le couloir était quasi-vide, mis à part un jeune homme qui attendait près du bureau. Emric. « Au moins je ne suis pas en retard » murmurais-je en m'approchant du bureau, guère enthousiasmée à l'idée de voir mon frère. Je m’appuyai sur le mur faisant face au bureau, non loin d'Emric, mais ne dit rien, ne lui adressant même pas un salut, je me contentai juste d'un regard méprisant. Décidément vivement que Tobias arrive, songeai-je en faisant mine de m'intéresser aux ongles de ma main gauche, tentant de refréner les battements frénétiques de mon cœur.

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    regarde moi, assise dans l'ombre
    On peut tout cacher sous un sourire. Oui, parce que derrière ce geste anodin, symbole même d'une joie de vivre illusoire peut se cacher les blessures les plus béantes. La plupart des gens ne vont pas au delà de cette façade, de ce masque pourtant empli de faux-semblants. Au fond, un sourire n'est rien de plus qu'un magnifique mensonge.
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Tobias E. Gray

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MessageSujet: Re: TOBIAS&CALYPSO&EMRIC " happy family   Sam 16 Juil - 11:27

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____________You know how when you were a little kid and you believed in fairy tales, that fantasy of what your life would be, white dress, prince charming who would carry you away to a castle on a hill. You would lie in bed at night and close your eyes and you had complete and utter faith. Santa Claus, the Tooth Fairy, Prince Charming, they were so close you could taste them, but eventually you grow up, one day you open your eyes and the fairy tale disappears. Most people turn to the things and people they can trust. But the thing is its hard to let go of that fairy tale entirely cause almost everyone has that smallest bit of hope, of faith, that one day they will open their eyes and it will come true. ..



La journée s'annonçait maussade. Que du bonheur en somme. Je soupirais en regardant la pluie fracassait les vitres, sans arriver à les briser, les fissurer. J'étais dans ma salle commune, seul, silencieux, les bras croisés. J'étais censé voir mon père aujourd'hui, mais l'envie n'y était clairement pas. Pourquoi étais-je pris d'une soudaine mélancolie ? Je l'ignorais. Ou pas. Je crois que c'était le fait de revoir Calypso et Emric. De me dire qu'on était censé être soudé, être des jumeaux et de protéger notre petite soeur, mais que tout ceci n'existait pas. Le lien qui était censé nous souder s'était défait, il n'existait pas et nos parents n'en savaient rien. On faisait tout pour que personne ne le remarque. Je ne reconnaissais pas mon petit frère. Il me jugeait à cause de Billie, c'était tellement ignoble. Avoir encore ce genre de pensées m'écœurer, encore plus en sachant qui était la personne qui tenait ses propos. On partageait le même sang, un physique identique, la même date de naissance et pourtant, il me détestait. Je laissais échapper un profond soupire, nourrit d'amertume et de rage à la fois alors que mon regard se détourna vers la cheminée de la salle commune. J'arquais un sourcil en voyant des flammes vertes jaillirent et une silhouette apparaître. Un homme de grande taille, avec une carrure particulièrement intimidante fit son entrée. Le regard dur, les yeux peu visibles, cachés par des mèches de cheveux grasses, il me fixait, l'air mauvais. Si je n'avais pas remarqué sa tenue, je me serais méfié, cependant, sa robe de sorcier le trahissait. Elle était mauve et venait d'une manufacture reconnue, chez Mme Guipure du chemin de Traverse. Une tenue spécialement pour les Aurors. Je me redressais, croisant son regard. Je portais un costume. Chose rare ! Mais au ministère, il fallait savoir se tenir. Le mien était blanc, seule la cravate et les chaussures se voulaient grises. « Je n'ai aucunement besoin d'un service d'escorte, Spencer. » lançais-je d'un ton presque méprisant. Non pas que je n'appréciais pas Augustin Spencer, mais sa compagnie était peu intéressante. « Ce n'est pas l'avis que partage votre père, Mr. Gray. Votre frère ainsi que votre soeur sont déjà là-bas et on vous attend. » me répondit-il avec un mal fou à articuler. Spencer était une brute, il ne connaissait que des sorts douloureux et avait un accent prononcé qui faisait qu'il était très maladroit autant dans le parler, que dans les gestes.

Un petit silence prit place. Spence me dévisageait de ses yeux noirs, attendant que je me positionne à ses cotés. Je masquais un lourd soupire avant de passer une main dans mes cheveux. Je m'étais rasé de près et j'avais les cheveux qui avaient poussé un peu, je ressemblais toujours autant à Emric et je crois que cette ressemblance me dérangeait de plus en plus. Visiblement, je n'avais pas le choix, je devais me faire escorter par Spencer, mais je voulais reculer l'inévitable le plus longtemps possible, puisque l'Auror attendait que je vienne près de lui. « Je croyais que les réseaux de cheminées étaient tous surveillées à Poudlard par la direction de l'école... » « Cartes, mais il y a d'autres politiques au dessus de l'école... » me répondit immédiatement Augustin Spencer avoir une froideur presque semblable à celle de Emric. Je soupirais avant de venir près de lui. Soudain, il posa sa main sur mon épaule et je fermais les yeux, mains dans les poches. J'avais l'habitude de transplaner depuis tout petit, donc je ne ressentis rien quand mes pieds arrivèrent à nouveau au sol. J'ouvris les yeux pour voir que je me trouvais... Au ministère. Je ravalais mon soupire pour observer les lieux. Il y avait moins d'agitations que la dernière fois que j'étais venu ici. Spencer me poussa, manquant de me faire tomber. Il grogna un dépêchez-vous, Gray, mais il m'agaçait au plus au point. Je le fixais avant de lui dire, d'un ton glacial qui ne me ressemblait pas « Je sais marcher, Augustin, merci de vous en inquiéter et maintenant que je suis ici, je vais rejoindre ma soeur, je connais la route, inutile de continuer ainsi. Je suis certain que d'autres sorciers attendent avec impatience votre visite pour les escorter avec toute la douceur et le charme dont vous serez faire preuve ! » Spencer fronça les sourcils, ce qui le rendit encore plus laid avant de transplaner. Je souriais, satisfait de l'effet que j'avais provoqué et surtout, de m'être débarrassé de ce boulet de Spencer. Je comptais d'ailleurs en toucher deux mots à mon père quand j'allais pouvoir le voir. Je décidais désormais de me diriger vers l'un des nombreux ascenseurs. L'inévitable ne pouvait plus attendre... Emric, Calypso, j'arrivais...

Une fois dans l'ascenseur, je me tenais fermement en attendant d'arriver. Direction ? Le département de la justice magique, bureau des Aurors où mon père devait déjà discuter avec Emric et Calypso. Je levais les yeux vers les missives volantes au dessus de ma tête. J'aurai bien aimé en lire une, mais c'était impossible. Elles ne s'ouvraient qu'à leurs destinataires. Soudain, l'ascenseur se stoppa et lança, de sa voix robotique, sans sentiment département de la justice magique. Les grilles s'ouvrirent et une file de personnes me fixaient, les yeux ronds, visiblement surpris de me voir. Il était vrai que les Gray étaient populaires. Après tout, une mère considérée comme une des meilleurs Aurors d'élite présent, Black de son nom de jeune fille et spécialiste dans les potions, ainsi qu'un père, ancien Auror très doué et actuel ministre de la justice magique ainsi qu'avec un très bon siège au Magenmagot, il était certain que les enfants risquaient d'être populaires. Je saluais d'un signe de tête léger les sorciers qui me disaient bonjour, si ils avaient pu, ils m'auraient léché les chaussures, chose que je détestais. Je soupirais, accélérant le pas pour les semer. Désormais, les grands couloirs qui s'approchaient du bureau de mon père me semblaient vide. Mes pas résonnaient sur le marbre blanc. Plus j'arrivais, plus j'étais anxieux. A un virage, je continuais de marcher en voyant au loin, deux silhouettes. Mon frère et ma soeur. Le silence régnait entre eux et mon arrivée risquait de ne pas changer grand chose. Apparemment, mon père était occupé dans son bureau et nous devions attendre bien sagement. Super ! Je vins m'asseoir près de Calypso que je n'avais pas eu le temps de voir depuis plusieurs jours. Souriant un peu, je lui embrassais affectueusement la joue. « Comment tu vas ? Si tu savais qui papa a envoyé pour venir me chercher... J'avais le service d'escorte par excellence ! Augustin Spencer... » expliquais-je sans prêter attention à Emric. Après tout, c'était lui qui avait coupé les ponts avec nous.


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Emric B. Gray

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MessageSujet: Re: TOBIAS&CALYPSO&EMRIC " happy family   Dim 17 Juil - 22:21

Tout se passerait comme je l’avais prévu. C’était moi qui décidait de comment les évènements se déroulaient, j’aimais bien avoir le contrôle total de la situation. J’avais toujours été comme ça, celui qui voulait être le leader, qui décidait quoi faire et à quel moment, et comment ça se passerait. Dès mon plus jeune âge, j’aimais fonctionner de la sorte, mais j’avais toujours mon frère qui aimait aussi guider un peu. A l’époque, cela ne me gênait pas, nous trouvions toujours un compromis. Mais la situation aujourd’hui est tellement plus compliquée. Je ne perdais pas de vue ce que je voulais, je savais toujours où aller, au détriment de ma famille. Mais ce sentiment d’être un moins que rien aux yeux de son frère et sa sœur, d’être relayé au second ordre parce que c’est son frère si gentil et adorable que disaient les autres, qui se retrouve l’héritier de ce que la famille Gray avait bâti, je ne le supportais pas.
Je savais déjà à l’avance que quelque chose m’agacerait ce jour-là. J’aurais la surprise de cet agacement, probablement. Dès que je vis Calypso arriver, alors que j’étais assis, et que malgré ma vue peu extraordinaire je reconnus ses cheveux brillants, une boule se fit sentir dans mon ventre, pourtant peu habitué à cette sensation. Pourquoi cela ? Je n’étais pas triste, ni en colère, j’avais pourtant tellement l’impression d’être indifférent à cela. Mais la question que je posais, qui me brûlaient la tête, était de savoir comment réagir. Pourtant pendant les vacances scolaires, nous nous retrouvions dans la même maison, et je ne me posais pas ce genre de question, et me contentait de ne pas leur parler. Mais rares étaient les fois où je me retrouvais seul avec quelqu’un de ma famille, peut-être parfois mes parents. Et là, ce moment allait arriver, celui où je ne saurais quoi dire à ma propre sœur. Une situation assez étrange pour quelqu’un de l’extérieur, et à laquelle je m’y habituais cependant.
Pourtant, je ne connaissais pas encore très bien ma sœur. Moi qui pensait qu’elle aurait eu l’amabilité de me saluer, elle qui était d’habitude d’humeur chaleureuse, la voilà me lançant un regard des plus méprisant que l’on peut recevoir d’un membre de sa famille. Je n’avais pourtant pas l’intention de lâcher son regard, bien qu’il me transperçait les yeux. Je ne voulais toujours pas me laisser faire, et lâcha sur un ton ironique « J’espère que tu ne regardes pas tout le monde comme ça petite sœur, les gens finiront par te penser à mon image ! » Mais je n’eus pas le temps de crier victoire ou quoique ce soit, et ma journée n’était pas terminée de ses surprises. Au loin, je voyais apparaître une silhouette plus que familière. Moi dans un miroir.

Je me retins de pouffer de rire. Deux choses pouvaient nous différencier physiquement, en tout cas je le pensais. Notre façon de marcher, et notre style vestimentaire. Pourtant là, là où je me disais que je n’étais pas le portrait de ce Poufsouffle, je me remis en question. Cette dégaine, qui laissait supposer qu’il était quelqu’un d’important, et qu’il dominait les lieux, celle que je m’étais petit à petit, et pourtant étonnamment naturellement approprié, venait de me sauter aux yeux. Je ne voyais même pas pourquoi dans ces lieux, il se comportait ainsi, mais je ne préférais même pas le découvrir, de peur d’être presque exaspéré. Et cette tenue vestimentaire.. Généralement, nous étions différenciables car Tobias appréciait d’être assez décontracté, contrairement à moi qui aimais être toujours assez classe, distingué. Et pourtant, je le voyais s’approcher en costume, cravate. Moi qui essayais à tout prix de toujours trouver des différences entre mon frère et moi, j’avais réellement la sensation d’être confronté à moi-même. Mais je ne bronchais pas. Hors de question de laisser passer une quelconque impression, je détestai qu’on sache ce que je pensais en règle générale. Je ne bronchais absolument pas à l’arrivée de Tobias, mais sans baisser les yeux pour autant, soutenant le regard sur lui. Je n’étais pas du genre à regretter qu’il ne m’adresse pas la parole, c’était tellement amusant au fond de le voir discuter avec Callie, sans me regarder, et je pus savourer ces paroles qu’il prononçait, sans me priver. « Comment tu vas ? Si tu savais qui papa a envoyé pour venir me chercher... J'avais le service d'escorte par excellence ! Augustin Spencer... ». Là, je ne pus m’empêcher de pouffer de rire. Mon cher frère qui se fait envoyer une escorte par mon adorable père, ce qui prouvait d’autant plus qu’il y avait un frère de privilégié.. N’allez pas vous étonner après qu’il y ait des tensions dans la famille ! Mais je n’allais pas trop me plaindre de ne pas avoir bénéficié de compagnie durant le trajet. Je ne supportais pas d’avoir un toutou pour soit disant me protéger, alors que je pensais être capable de faire ça à un danger faible, car je doutais que quelque chose d’horrible me tombe dessus. Ne pouvant pas garder de commentaire sur cette histoire pour moi, je ne pus m’empêcher de lancer, d’un ton assez neutre, pour ne pas croire que j’étais énervé ou autre. « Tiens donc, le fils Gray héritier dispose de son toutou maintenant. Et les fans sur le chemin, elles n’étaient pas trop étouffantes j’espère ? »
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Calypso D. Gray

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MessageSujet: Re: TOBIAS&CALYPSO&EMRIC " happy family   Mar 19 Juil - 23:01

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____________All of my memories keep you near, in silence moments imagine you here ; All of my memories kleep you near, your silent whispers, silent tears. Made me promise I'd try to find my way back in this life, I hope there is a way to give me a sign you're okay, reminds me again it's worth it all. So I can go on ..



« J’espère que tu ne regardes pas tout le monde comme ça petite sœur, les gens finiront par te penser à mon image ! » Je tiquai devant la remarque de mon ainé, décidément, tout en lui semblait fait pour m’exaspérer, de son air, terriblement imbu de lui-même et d’une suffisance presque provocante à ses remarques. Son visage, pourtant si semblable à celui de mon autre frère Tobias était à mes yeux complètement différent, l’un empli d’une douceur sans pareille, l’autre dur & froid, fermé. Le feu & la glace. Le yin & le yang et encore je ne sais combien d’oppositions pouvaient définir à quels points ils étaient différents. Pourtant, aux yeux de tous, Tobias & Emric se ressemblaient comme deux gouttes d’eaux, plus jeunes, ils s’en servaient énormément pour faire diverses farces, se faisant passer l’un pour l’autre devant nos parents par exemple. Je me rappelai notamment d’une fois ou Tobias s’était fait passer pour Emric, malade à ce moment là, pour ne pas aller en cours, alors qu’ils avaient sept ans, Emric s’était caché dans un placard, faisant croire à la nourrice que Tobias était déjà parti pour l’école tandis qu’elle mettait au lit le véritable Tobias faussement malade. Au final ils avaient passé la journée à rire dans leur chambre ! Ou encore un autre jour où tous jeunes ils s’étaient échangés pour faire tourner en bourrique mon parrain Oswald qui les gardaient lui faisant mille et une farces sans qu’il ne sache jamais qui il devait disputer. Mais moi, je ne les avais jamais confondu, malgré leurs nombreuses tentatives, je ne les connaissais trop bien. « Et tu t’attendais à quoi Emric ? Que je me jette dans tes bras ? Par ailleurs, je te remercie de t’inquiéter de mon image mais vois-tu je doute fortement que quelqu’un puisse me penser à l’image d’un traitre dans ton genre. » Répliquai-je d’un ton glacial teinté d’ironie. Je l’affrontai un moment du regard, une lueur de défi dans les yeux.

Soudain, j’entendis des pas dans le couloir, enfin, Tobias arrivait. Je souris légèrement, me disant que je n’aurais jamais supporté de rester encore longtemps seule avec Emric. Et pourtant, cela ne faisait pas si longtemps que cela que je ne lui adressais plus la parole. Même alors qu’il avait complètement renié Tobias, j’avais essayé de rester proche de lui, de faire comme si les liens qui nous unissaient n’étaient pas en train de faiblir. Mais plus les semaines, les mois passaient, plus je me rendais compte qu’il était inutile de faire semblant. Nous n’avions plus rien en commun, le fossé qui peu à peu s’était creusé avait eu raison de l’amour qui nous unissait. Pour lui nous n’étions plus rien, il avait trahi sa famille, son frère, ses parents, moi. Et pour quoi ? Pour quelques idées radicales & raciales qui, des années auparavant avaient embrasées notre monde en une guerre des plus meurtrières. Pour de bon. Mon parrain tout comme mes parents m’avaient raconté énormément d’histoire sur la grande guerre, tout trois y avaient en effet participé. Ainsi je ne comprenais pas le point de vue d’Emric. Je ne le comprenais plus tout court à vrai dire. « Comment tu vas ? Si tu savais qui papa a envoyé pour venir me chercher... J'avais le service d'escorte par excellence ! Augustin Spencer... » Alors que j’étais perdue dans mes pensées, Tobias était arrivé à ma hauteur, il me salua d’une rapide bise sur la joue. Un sourire amusé naquit sur mes lèvres à la suite de ce que venait de me dire, le service d’escorte hein ? Heureusement que j’y avais échappé songeai-je. A vrai dire, je me disais bien avoir aperçu Spencer qui attendait près de l’entrée principale, lorsque j’étais arrivée dans le ministère il était en pleine discussion avec un auror, il ne m’avait pas vue, à moins qu’il n’attendais que Tobias, mais ça je l’ignorais et à vrai dire que je m’en fichais royalement. Je m’apprêtais à répondre à Tobias lorsqu’Emric m’interrompit. « Tiens donc, le fils Gray héritier dispose de son toutou maintenant. Et les fans sur le chemin, elles n’étaient pas trop étouffantes j’espère ? »

Je lançai à nouveau un regard des plus méprisants à mon frère. « A ce que je sache, on ne t’as rien demandé, Emric. Et de plus, je trouve cela particulièrement gonflé de ta part de parler de fans alors que tu es l’un des séducteurs de l’école. » Je marquai une pause, prenant le temps de remettre derrière mon oreille de mes longues mèches qui était venue devant mes yeux. « D’ailleurs, il reste combien de filles à l’école, qui ne soient pas passée dans ton lit ? Les nées-moldues à part, évidement, c’est tellement dégoutant ! » Lui lançais-je, sarcastique. Puis je me tournai à nouveau vers Tobias. Je le connaissais par cœur, pouvant deviner la moindre de ses émotions sans même qu'il n'ait à me parler, et lui savait tout de moi, il était le seul à qui je parvenais à exprimer mes sentiments, à qui je parlais de mes peurs et de mes faiblesses, le seul. Ainsi, je le savais de nature très colérique, et donc je me rendais compte qu’il risquait de s’énerver, et là ce serait bien plus que quelques sarcasmes, je doutais fortement que notre père approuve ce genre d’attitude, une dispute de ses fils en plein ministère, c’était quand même un comble pour le ministre de la magie lui-même. Je posa une main sur l'épaule de Tobias « Toi, ne t’énerve pas s'il te plait .. » lui murmurais-je d’une voix douce, fortement contrastée du ton glacial que je réservais à Emric. « Il n’en vaut pas la peine, d’accord ? » Je n’avais même pas pris la peine de parler moins fort pour qu’Emric ne m’entende pas, il devait très bien savoir ce que je pensais de lui.

HJ: C'est court, sorry *w*

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    regarde moi, assise dans l'ombre
    On peut tout cacher sous un sourire. Oui, parce que derrière ce geste anodin, symbole même d'une joie de vivre illusoire peut se cacher les blessures les plus béantes. La plupart des gens ne vont pas au delà de cette façade, de ce masque pourtant empli de faux-semblants. Au fond, un sourire n'est rien de plus qu'un magnifique mensonge.
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TOBIAS&CALYPSO&EMRIC " happy family
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