TOBIAS&MILO ❝ mais fuck !




 
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Tobias E. Gray

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MessageSujet: TOBIAS&MILO ❝ mais fuck !    Dim 3 Juil - 20:11



Milo Tobias

Brisons ses couilles !


La nuit avait prit place depuis déjà longtemps. Le couvre-feu n'allait plus tarder et j'avais tout intérêt à rentrer. Je ne voulais pas quitter Billie, mais nous n'avions pas le choix. Je souriais, lui volant un baiser. Nous étions sur les escaliers du hall, elle sur mes genoux, moi, l'enlaçant tendrement. Nous étions vraiment bien là et je trouvais nos moments trop courts. Son rire résonnait dans le hall, jusqu'à Emric qui passait par là pour retourner à sa salle commune. Je le fixais, il me lançait un regard haineux, oui, purement haineux ! Il détestait Billie et je savais pourquoi, mais je ne le dirai pas. C'était pour son sang et savoir que mon frère était devenu un monstre d'égoïsme, un brin cruel et surtout, prônant la valeur du sang m'écœurait. Dire que petit, nous étions si proches. Aujourd'hui, la distance qui nous séparait été digne du Grand Canyon. Il était odieux et hautain, mais je devais être le seul à le voir, puisque mon père voyait Emric comme son digne héritier. Calypso ressentait la même chose, un éloignement, mais elle ne savait pas pourquoi, hors moi si et je savais qu'une discussion devait s'imposer, mais déjà, Emric s'était engouffré dans les escaliers qui descendaient vers les cachots du château et sa salle commune. Je perdis mon sourire et Billie posa ses deux mains sur mes joues, me fixant, l'air inquiète. Elle ne comprenait pas. Je souriais un peu, la rassurant avant d'entendre le son de la grosse horloge au loin. Le couvre-feu. Je me redressais. L'heure des séparations avec ma petite-amie avait sonné !

On se voit demain ? Je termine à seize heures avec ma spécialisation.
Dix-sept heures pour moi. Mais oui, on se voit ! La grande salle ?
Ca marche. dis-je avant de lui faire un clin d'oeil.

Billie passa ses bras autour de mon cou, se mit sur la pointe des pieds pour m'offrir un doux baiser. Je le prolongeais un peu, enroulant mes mains dans le dos de Billie. Je souriais. Ces moments, j'avais simplement envie de les bénir. Je me sentais si bien, serein, heureux comme jamais. Le baiser s'arrêta et Billie remit convenablement le col de ma chemise. Je ne portais pas ma robe de sorcier. Elle refit le nœud de ma cravate en souriant, un sourire complice parce qu'elle m'avait fait un magnifique suçon dans le cou qu'elle cachait en redressant mon col. Elle me vola un baiser, un dernier et disparue dans l'un des couloirs. Je la regardais partir, souriant. Après quelques minutes, je partis dans le sens inverse, directement ma salle commune. Je passais une main dans mes cheveux. Les couloirs étaient déserts à cette heure, la plupart des élèves étaient déjà couchés ou dans leur salle, mais Billie et moi, on voulait passer le plus de temps possible. On essayait du moins. Je soupirais, mains dans les poches alors que j'arrivais près du couloir du gnome mal aimé comme on disait. Cette satanée bestiole avait élu domicile à Poudlard depuis l'année dernière. Elle avait prit la fâcheuse habitude de piquer des objets aux élèves. Des objets en tout genre, comme des chaussures, des rapeltouts, des journaux, des baguettes, des friandises et autres. Néanmoins, j'avais eu de la chance de mon coté. Jamais ce gnome ne m'avait rien piqué ! Soudain, je m'arrêtais de marcher, entendant un bruit. Je me suis alors retourné, curieux, mais rien. J'arquais un sourcil, j'avais du rêver, j'ai repris mon chemin, mais soudain, le noir ! Un sac me recouvrait le visage et on me poussa en avant, me faisant un croche-pied. Je trébuchais, tombant à plat ventre lourdement. Le souffle coupé net, une vision fit surface. Je vis à une vitesse trop rapide pour comprendre sur le moment, trois sorciers, trois serpents, une baguette, ma baguette tendit vers moi, des coups, un sourire fin sur un visage bien trop familier ! Puis... On me donna un coup de pied dans le ventre. Je me cambrais de douleur, gémissant. Un autre coup dans le dos ! Un sur le visage ! Je sentis alors, serpentait sur mes lèvres, un liquide chaud. Je savais que c'était du sang, mon sang. Dans un élan de force, je retirais le sac pour voir les visages, mais ma vision était trouble, surtout quand ils continuaient de me rouer de coups. Soudain, ma vision devint très claire, comme de l'eau. Emric avait orchestré cette agression auprès de trois autres serpentards assez stupides pour marcher dedans et ils m'avaient suivit, m'avaient prit ma baguette après m'avoir recouvert le visage d'un sac. Je relevais les yeux, je voyais flou, mais qu'importe ! Je savais ce qui allait se passer. Je tendis la main soudainement, m'emparant de ma baguette. Un des gars comptait me narguer, mais ma vision m'avait permis de le voir. Je m'en saisie et immédiatement, ma voix sonna comme un glas pour l'élève devant moi.

Expulso !

Et l'élève vola dans le couloir pour s'écrouler au sol, gémissant de douleur. Je me redressais. Ma vision revenait rapidement et ma rage me faisait oublier mon nez qui saignait, ainsi que mon arcade ouverte.

C'est pas vrai ! Ian, prends le par derrière ! Diffundo !
Protego ! Incarcerem !

Et l'élève devant moi se trouva entourer d'une corde épaisse qui, comme un boa, l'immobilisa sur le coup, l'empêchant de faire le moindre mouvement. Je me suis alors baissé, dans ma vision, j'avais vu un sort me toucher dans le dos. En effet, un faisceau rouge me frôla et s'écrasa contre l'autre élève que j'avais envoyé balader, qui s'était relevé. Ce dernier se figea comme une statue et tomba au sol. petreficus totallus pensais-je. Je ne perdis pas une seconde, je me suis alors jeté sur le coté pour me cacher derrière un angle mort qui empêcha le nouveau sort du dernier élève debout, Ian Brisbane, de me toucher. Lui, il se cacha aussi derrière un mur. Nous étions donc dans la même position, sauf que j'étais blessé et pas lui. Je soupirais, j'avais terriblement besoin d'aide !






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Frederic Milo Weasley

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MessageSujet: Re: TOBIAS&MILO ❝ mais fuck !    Sam 9 Juil - 17:49

Le lieu semblait sombre, couvert par des nuages noirs comme la suie. Des arbres semblaient trôner de chaque côté de la route, mais, ressemblaient plutôt à des ombres. Un homme encapuchonné, dont on ne pouvait distinguer le visage s'avançait au milieu du chemin de terre. Face à lui, un autre homme, dont le visage était quant à lui visible, sorti soudain une baguette magique de sa poche. S'en suivi une pluie d'étincelles et de sortilèges entre les deux adversaires, qui se battait avec acharnement. La lutte fût sans pitié jusqu'à que l'homme encapuchonné prononce le sortilège de mort. Une lumière magique de couleur verte s'expulsa de sa baguette puis un éclat de même couleur se projeta contre l'homme d'en face qui prit le coup de plein fouet et qui s'écroula à terre, mort. Puis l'homme encapuchonné disparu. Enfin, on aperçut le visage de celui qui avait été tué, les yeux livides et le teint blafard. Et cet homme, qui gisait là, la bouche ouverte n'était autre que Fred Weasley.

C'est à cet instant que je me réveillais en sursaut. La sueur perlait sur mon front qui semblait être brûlant. De mes yeux jaillirent quelques larmes qui s'écoulèrent le long de mes joues, semblables à des gouttes de pluie. Je venais de rêver que mon oncle Fred, que je n'avais pas connu se faisait tuer. En effet, Fred Weasley, frère de mon très cher père, Georges, avait été tué lors de la bataille contre Lord Voldemort et ses sbires, il y a de cela vingt années. Sans réellement comprendre pourquoi, ce rêve revenait sans cesse hanter mes nuits. J'aurais tant voulu connaître mon oncle, mais, je ne le peux évidemment pas. Alors, pourquoi ? Pourquoi ce rêve sordide qui revient sans cesse ? Je ne pourrais décidément jamais me l'expliquer. Et à chaque fois que cela se produit, j'ai cette étrange impression d'avoir froid, ces gouttes de sueurs qui coulent sur ma peau, ces larmes qui ne peuvent pas se retenir. Peut-être que je n'arrive tout simplement pas à admettre de ne pas avoir pu le connaître. Je ne sais pas, je ne suis sûr de rien en réalité. Je sortis lentement de cette vision dérangeante et mes yeux mi-clos parvinrent à s'ouvrir complètement. Je reprenais ma respiration en inspirant un grand coup puis je me mis en position assise, au bord de mon lit. Puis, après avoir lentement repris mes esprits, je m'habillais en silence pour ne pas réveiller mes camarades de dortoir qui dormait encore. Je relativisais et je me disais que la journée allait bien se passer, que je devais mettre de côté cette vision de mort, que je devais la ranger au fin fond de mon esprit. La journée se poursuivit donc. Comme chaque jour, je plaisantais avec mes amis, j'assistais à mes cours, notamment à se fameux cours de Défense contre les forces du mal que j'appréciais tant. Il faut dire que le professeur qui enseignait cette matière la rendait plutôt passionnante. Du moins, il était sans doute le seul prof à réussir à me captiver durant tout un cours. Bref, la journée semblait plutôt être une journée banale d'étudiant à Poudlard. Mais je me contente de cette banalité. J'aime beaucoup mes journées à Poudlard, je ne vous le cache pas. J'aime arpenter ses couloirs, j'aime les gens qui s'y trouvent, sauf peut-être certaines énergumènes de Serpentard notamment. Mais, globalement, la vie à Poudlard me plaisait, je m'y accommodais parfaitement.

Nous étions désormais en fin de journée et les dernières lueurs du soleil s'estompèrent avant d'être happée par la beauté nocturne du manteau de la nuit. J'étais en train de consulter un ouvrage à la bibliothèque, au quatrième étage du château lorsque l'imposante horloge de Poudlard sonna l'heure du couvre-feu. Je refermais mon livre et le rangeait à son emplacement d'origine. Puis je quittais la bibliothèque et j'empruntais le couloir que je devais traverser dans son intégralité pour atteindre les escaliers. J'avais l'esprit totalement vide et heureusement, je n'avais plus repensé au cauchemar que j'avais fait la nuit dernière. Tout cela était loin derrière moi. Je marchais tranquillement quand j'entendais des bruits provenant du fond du couloir. Je me disais que ce devait être mon esprit qui me jouait des tours et je continuais à avancer. Mais plus, j'avançais, plus j'entendais un bruit, semblable à un gémissement ou à un cri peut-être. Je sortais ma baguette puis je continuais d'avancer, lentement. Le bruit provenait du fameux couloir du gnome mal aimé. Attisé parla curiosité, je me dirigeais dans cette direction puis lorsque j'entendis quelqu'un prononcer un sort, je me projetais contre le mur. Plusieurs sorciers semblaient être en train de batailler au beau milieu de ce couloir. C'est un lieu assez peu commun pour se battre non ? J'entendais une série de sortilèges jetés de part et d'autres. Je m'avançais contre le mur, sans bruit. À l'angle du mur je tentais d'observer le couloir. J'avais tout juste eu le temps que d'apercevoir mon meilleur ami, Tobias, acculé dans un angle mort du couloir du gnome, blessé et de l'autre côté une bande de Serpentard. Bon, je ne pouvais rester bêtement planté là, je devais agir et vite. J'avais évalué la situation en une fraction de seconde. Il y avait en tout quatre Serpentards, dont un qui était littéralement pétrifié. Un autre, quant à lui était entouré d'une épaisse corde et ne semblait pas pouvoir bouger. En réalité, ils avaient tous été mis hors d'état de nuire par Tobias, sauf un, Ian Brisbane, que je reconnus immédiatement. Je me décidais finalement à charger, empoignant ma baguette fermement.

« Jambencoton ! »

Le sortilège fila en direction d’Ian mais, celui-ci eut tout juste le temps de lancer le sortilège de protection. Le sort ricocha contre la protection, puis fila en ma direction. Je me jetais à terre pour éviter mon propre sort. Le Serpentard profita de ce moment d’inattention pour préparer un nouveau sortilège.

« Cracbadabum ! »

Le sort s'élança en ma direction. Je l'évitais de justesse, mais une entaille s'était formée sur mon bras, le sang s'écoulant de celle-ci. Ce sortilège avait, en effet, l'effet d'une lame au contact de la peau. J'allais répliquer contre mon adversaire mais, celui-ci fût bien plus rapide et enchaîna avec un autre sortilège. Quelle rapidité !

« Stupéfix ! »

Un éclair jaillit de la baguette d'Ian, me heurta violemment au niveau de l'épaule droite et me propulsa en l'air. Mon corps s'écroula ensuite sur le sol froid du couloir. J'essayais par la suite de bouger, de me relever, mais, rien à faire ! Je ne bougeais pas d'un cil, j'étais paralysé.


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Tobias E. Gray

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MessageSujet: Re: TOBIAS&MILO ❝ mais fuck !    Ven 22 Juil - 14:42




Brisons ses couilles !


Emric... Je comptais bien me venger de lui ! Mais pas maintenant, pour le moment, je devais me débarrasser d'un problème plus important. Plus encombrant oui. Je soupirais, il fallait agir, mais comment ? J'avais eu énormément de chance en mettant k.o les deux serpentards, mais il en restait un, un assez coriace ! Je ne bougeais pas, je fermais les yeux, serrant ma baguette dans ma main. C'était du un contre un, un duel et il ne fallait pas se louper ! La tension était palpable et l'air semblait lourd, la moindre erreur et il m'aurait, Emric gagnerait et ça, ce n'était pas possible ! Emric n'aurait pas la victoire ! Point à la ligne. J'ouvris les yeux, déterminé à en finir, découdre ce duel, vaincre. Je fronçais les sourcils. Le silence devenait pesant et ma respiration haletante, résonnait dans le couloir. Soudain, je sortis de ma cachette, la baguette tendue, mais alor que je visais mon ennemi, un rayon lumineux frappa Ian, mais... Non ! Il ricocha dans un grincement aigüe et frappa la statue près de moi qui chuta au sol lourdement. Je restais surpris et tourna vivement la tête vers le récepteur du sort. Un poufsouffle ! Un Weasley qui plut est ! Je le connaissais de nom, Frederic ! Un expert dans l'art de s'attirer des ennuis. Il était venu m'aider certainement. Je souriais avant de voir Ian stupéfixer Frederic qui tomba, raide comme un mort, incapable de bouger.

RAH ! DIFFINDO ! hurlais-je en pointant le bout de ma baguette sur Ian.

Le sortilège fila droit sur lui et s'écrasa. Il vola contre le mur, sa robe de sorcier en lambeaux, ainsi que sa chemise. Un bout de sa cravate se coupa et tomba au sol alors que du sang perlait sur sa chemise, serpentant le long de son corps. J'avais découpé sa peau, je l'avais légèrement entaillé. Il s'écroula en jurant, alors qu'il tenait toujours sa baguette dans sa main. J'étais surpris par la propre force de mon sortilège. La rage m'avait donné de la puissance, mais c'était étrange comme sensation. J'enchainais rapidement pour ne pas qu'il réplique, profitant du fait que Ian soit sonné :

Expelliarmus !

Et la baguette de Ian s'envola pour venir dans ma main. Je la jetais au loin avant de me précipiter par Fred. Je ne connaissais pas exactement le contre-sort du stupéfix, mais un finite incantatem était suffisant. Je lançais le sort et Frederic pu retrouver ses esprits. Je souriais un peu, oubliant mes blessures pour l'aider à se redresser.

Ca va ? Pas trop mal ? Merci pour... commençais-je avant d'être frappé de plein fouet par un éclair bleu.

Au loin, le garçon que j'avais frappé avec mon expulso s'était redressé et m'avait envoyé en l'air avec un everte statim. Je volais le long du couloir avant de tomber lourdement au sol, perdant ma baguette au loin. Je grimaçais. La chute m'avait coupé le souffle d'un coup. Je fronçais les sourcils, ventre à terre, fixant au loin, le regard trouble, le garçon se relevait.

Alors comme ça, on pensait avoir gagné, Gray ? lança-t-il avec un air narquois, un dédain profond.

Il s'appelait Prinus, un nom aussi ridicule que lui, mais avec sa carrure, il en imposait ! Il marcha vers moi, un sourire avide de vengeance sur les lèvres.






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