Pourquoi ne discuterions-nous pas ? | PV Freyä |




 
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Freyä L. Merwyn

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MessageSujet: Re: Pourquoi ne discuterions-nous pas ? | PV Freyä |   Dim 3 Juil - 16:43

J'avais bien dormis cette nuit. Si bien qu'en m’éveillant en ce triste vendredi de Septembre, je senti chacun de mes muscles apaisés et mon esprit aussi léger qu'un nuage. Je m'étirai longuement puis observai autour de moi, encore ensommeillée. Un détail attira mon attention. Le dortoir était vide, les lits faits. Je regardai en la direction de l'horloge. 7h50. « Et merde ». Je me levai en trombe, enfilant rapidement une chemise blanche et une jupe plissée et quittai le dortoir en trombe. Tout en courant, j'attachais mes cheveux à l'aide de ma cravate rouge et jaune, traversant les couloirs à toute allure. Décidément, la ponctualité n'est pas mon fort. Après avoir descendu les escaliers à toute vitesse, j’atteignis enfin ma salle de cours. Je restai un instant devant la salle, préparant mon excuse puis, avec un grand sourire, ouvris la porte. « BONJOUUUUR MADAAAME » Fis-je avec un grand sourire. La professeure me regarda en haussant le sourcil. Je lui lançai un sourire malicieux avant de lui sortir mon excuse la plus délirante. « Alors au fait, il m'est arrivé quelque de très stupide ! Je marchais gaiement vers votre cours quand je suis tombée sur Peeves qui embêtait des premières années. Et voyez vous, dans ma grande bonté, j'ai décidé d'aider ces pauvres innocents. C'est donc la raison de mon retard. » Elle me regarda à nouveau, un sourire agacé aux lèvres avant de soupirer. « Ça aurait pu passer si votre chemise était entièrement fermée et si vos cheveux n'étais pas noués avec votre cravate. Maintenant asseyez vous. » Le cour fut long et chiant, et surtout facile. J'avais de grande facilités dans la pratique de la magie, et pendant longtemps, j'avais été la meilleure élève de l'école. A cette époque, tout ce qui m'importait était de faire honneur à mon illustre famille. Ma mère me poussait à me donner corps et âme dans mon travail et cela payait. J'avais tout pour être heureuse, c'est vrai. Et pourtant, j'avais le sentiment de n'être que le reflet de moi même. Froid, sans saveur, sans sentiment, juste le reflet parfait d'une personnalité enfouie. Aujourd'hui, les choses avaient changées et je vivais pour moi, et pour moi seule. Mes notes avaient baissées, mon comportement était loin d'être exemplaire mais j'étais moi. Juste moi.

Une fois le cout terminé, j'enchaînais deux heures de cours puis après le repas, je décidai de sécher les cours de l'après-midi pour flâner dans le parc. Je fis tout d'abord un passage par la salle de bain des préfets. Je n'avais pas le droit techniquement, mais la baignoire y est immense et j'aime y prendre de longs bains. Je rentrais ensuite dans la salle commune, en profitant pour arranger mon uniforme, ce que je n'avais pas eu le temps de faire ce matin en vue de mon retard. J'enfilai une chemise propre, des chaussettes hautes ainsi qu'une paire de derbys plates et un épais gilet noir avant de sortir de la salle commune. Tentant d'éviter d'être vue, je m'éclipsai du château, inspirant à plein poumons l'air frais de Septembre. Je traversai le parc, serrant mon gilet contre moi pour échapper à la fraicheur de l'automne. J'aimais enfreindre les règlements. Parce que cela mettait ma mère en rogne mais aussi car cela m'apportait une sensation de liberté incroyable et jouissive. Une brise fraîche vint me caresser le visage, soulevant mes cheveux blonds de mon visage. J'aperçus alors au loin Nathanaël Calloway, un ami de longue date. Après une relation amoureuse très courte, il était devenu comme mon frère. Je m'avançais vers lui en souriant. « Fais attention Calloway, tu vas finir par faire cramer le parc ».


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    Je suis le maître de mon destin. Je suis le capitaine de mon âme ♣️
    La liberté n'induit pas l'égoïsme et il n'y a pas d'homme plus libre que celui qui agit parce qu'il pense ses actes justes.


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Freyä L. Merwyn

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MessageSujet: Re: Pourquoi ne discuterions-nous pas ? | PV Freyä |   Mar 12 Juil - 16:10

« Ouh ! J'ai bien entendu Merwyn, allez viens près de moi, mon petit chou. » Je souris davantage. C'était ainsi qu'était notre relation, entre surnoms et boutades, comme des frères. Nous étions devenus très proche et je lui accordais une confiance absolue. C'est grâce à lui que j'avais pris conscience que viser la perfection à tout prix ne m'apporterais rien si je ne le faisais pas pour moi. Et jamais je ne le remercierais assez pour ça. Il avait changé ma vie, car grâce à lui je m'autorisais enfin à vivre. Ensemble, nous avions fais les 400 coups. Nathanaël tendit la main, je la lui pris sans hésitation et il m'attira contre lui. Je souris, fermant les yeux, profitant de ce moment de complicité. En plus d'être un camarade des mauvais coups, Nathe était là quand j'avais besoin de lui, ce qui était rare. Souvent les gens sont là quand tout va bien et ferme les yeux quand on a besoin d'eux. Pas lui. Une fois, il m'avait tiré d'un bien mauvais pas.

Comme souvent, j'avais profité de la nuit pour faire une balade dans le parc. J'aimais la liberté et la fraicheur qu'offrait la nuit. Seulement, au moment de rentrer, je m'aperçus que le préfet des serpentard effectuait une ronde dans le hall. Il était particulièrement chiant et ne me portait pas dans son cœur depuis la fois où j'avais déposé une bombabouse dans son sac. J'avais alors chargé Odin, ma chouette d'aller prévenir réveiller Nathanaël, qui, quelques minutes après apparaissait par l'une des fenêtres du second étage. « Calloway je suis dans une merde pas possible ! Je suis coincé dehors ! ». Un sourire était apparu sur son visage, il trouvait la situation très drôle. Pas moi, il pleuvait et je commençait à avoir froid. « Que puis-je faire pour toi mon chou. » « Distraire le préfet pendant que je rentre. » « Tu es serieuse Merwyn ? » « J'ai l'air de plaisanter ? » « Tu es insupportable Freyä. Tu le sais ça ? Bouges pas, je vais m'en occuper. » Et il l'avait fait, faisant perdre 17 points à notre maison. Mais nous avions passé une soirée mémorable dans les cuisines de l'école, nourris par les elfes.

Au bout de longues minutes, il desserra son étreinte, mais garda son bras autour de mes épaules, geste à la fois amical et protecteur. Comme un frère. Notre relation était aussi fusionnelle que celle d'un frère et d'une soeur. J'avais besoin de lui et il avait besoin de moi. Je parvenais à l'apaiser et lui arrivait à me faire rire dans les pires situations. « Toi tu as séché tes cours de l'après-midi ! On est deux. » « Tu sais moi la botanique, ça me branche moyen. » Je trouvais cette matière inutile, et j'avais choisis un cursus histoire de la magie pas jardinière. « De plus, je t'avoue que sous ce beau soleil je n'avais pas très envie de passer ma journée dans une salle puante. Et puis, je sais que chaque absence que ma mère reçoit la met en rogne et ça c'est le bonus. ». Nathanaël savait que j'avais une relation conflictuelle avec ma mère depuis mon changement, à tel point que je vivais aujourd'hui seule dans un appartement londonien, travaillant pour gagner mon pain. « Il paraît que tu t'es attachée les cheveux avec ta cravate et que tu as sorti une excuse pourrie à ton retard. » Mon rire se mêla au sien. C'était la vérité, les excuses pourries étaient ma spécialité et plus elles étaient invraisemblables plus je me sentais fière de moi. « Bah au fait j'ai eu quelques problèmes de réveil ce matin, il a fallu que je trouve une solution pour attacher mes cheveux tellement ils étaient sales. Me regarde pas comme ça ! Ils sont propres maintenant, j'ai fais une petite escale par la salle de bain des péfèts. ». J'éclatais de rire. Depuis qu'un ex préfet m'avait donné le mot de passe de la salle de bain j'y passais des heures entières. Nathanaël m'ébouriffa les cheveux, ce qui me fis rire davantage. Je me tournais vers lui, un léger sourire toujours fixé sur mes lèvres. « Et toi cow-boy, tu as bien des choses à raconter à ta blonde sexy préférée ! Tes conquêtes, tes problèmes, je suis prête à tout entendre. Mais je te préviens, si tu as chopé une maladie là où je pense il est hors de question que je t'aide ! ». Je lui tirais la langue malicieusement, il savait bien que même ça je serais prête à le faire pour lui.


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